Votre site WordPress affiche une erreur fatale, une page blanche, ou Google le signale comme dangereux ? Nous le remettons en ligne, nous trouvons par où l'attaque est passée, et nous refermons la porte.
Avant même de nous appeler, quelques décisions prises dans la première heure font gagner des jours. Et une surtout : ne rien effacer. Les fichiers modifiés par l'attaquant sont la seule piste qui permet de comprendre par où il est entré.
Remettre un site debout ne suffit pas. Si on ne trouve pas par où l'attaque est passée, le site retombe quelques jours plus tard. Nous traitons les deux : l'urgence d'abord, la cause ensuite.
C'est la première décision, et la plus souvent mal prise. Restaurer paraît plus simple : en quelques minutes le site redevient normal. Sauf que la sauvegarde ne corrige pas la faille par laquelle l'attaquant est entré. Si elle date d'après l'intrusion, elle contient déjà la porte dérobée ; si elle date d'avant, elle ramène l'extension qui a servi d'entrée.
Nettoyer demande plus de travail, mais traite la cause : on repère les fichiers modifiés, on les compare aux versions d'origine, on cherche ce qui a été ajouté dans la base de données, puis on referme.
Dans les faits, la bonne réponse combine les deux : une sauvegarde saine sert de point de départ, et le nettoyage porte sur ce qui a permis l'entrée. La question n'est jamais « lequel des deux », mais « dans quel ordre ».
WordPress est le plus touché parce qu'il est le plus répandu, et parce qu'une extension abandonnée suffit à ouvrir une brèche. Mais nous intervenons aussi sur PrestaShop, Joomla, Drupal et sur les sites développés en PHP sans gestionnaire de contenu.
Nous développons nous-mêmes en PHP depuis 2009 : lire du code que nous n'avons pas écrit, comprendre une base de données sans documentation et remonter à l'origine d'une panne font partie du métier. Si le site est trop abîmé pour être sauvé, nous vous le disons et nous parlons refonte.
Une erreur fatale après mise à jour se règle souvent dans la journée. Un site piraté demande plus de temps : la remise en ligne est rapide, la recherche de la brèche et le nettoyage complet prennent en général un à trois jours selon la taille du site.
Pas forcément. Les hébergeurs conservent souvent des sauvegardes automatiques dont les clients ignorent l'existence, et une base de données intacte permet de reconstruire beaucoup. C'est la première chose que nous vérifions.
Oui. Si des données personnelles ont pu être consultées, une notification à la CNIL est en principe due sous soixante-douze heures, et les personnes concernées doivent être informées quand le risque est élevé. Nous vous aidons à établir ce qui a réellement été exposé.
La grande majorité des piratages passent par une extension ou un thème non mis à jour. Mises à jour suivies, extensions inutiles retirées, mots de passe renouvelés, sauvegardes automatiques et surveillance : nous pouvons assurer cet entretien après l'intervention.
C'est le symptôme le plus courant d'un piratage, et souvent le plus rentable pour l'attaquant : vos visiteurs sont revendus à un tiers. La redirection est parfois invisible depuis votre propre navigateur, parce qu'elle ne se déclenche que pour les visiteurs venus d'un moteur de recherche, ou seulement sur téléphone. Un site qui vous paraît normal peut donc être détourné depuis des semaines.
Cela dépend de ce que fait le site piraté. S'il redirige vos visiteurs ou distribue un fichier malveillant, oui, sans hésiter : chaque heure abîme votre réputation. S'il affiche seulement des pages parasites que vos clients ne croisent pas, une page d'attente vaut mieux qu'une coupure sèche. Nous tranchons ce point dès le premier échange.
L'avertissement se lève après une demande de réexamen, que nous déposons une fois le site réellement propre. Deux précautions : demander le réexamen avant d'avoir refermé la brèche mène à un refus et fait perdre du temps, et le délai de réponse ne dépend pas de nous. C'est la raison pour laquelle le nettoyage passe avant la déclaration.
Site inaccessible, erreur fatale, alerte de sécurité ? Décrivez la panne et l'adresse du site : nous regardons et nous vous rappelons.