Ça dépend, et il n'y a pas d'autre réponse tant qu'on ne sait pas ce que le site doit faire ! Voici nos fourchettes réelles, et surtout ce qui place un projet en bas ou en haut de chacune.
Prix exprimés hors taxes, à majorer de la TVA en vigueur.
Aucune ligne n'apparaît à la fin. Ce qui suit fait partie du montant annoncé, sans option ni supplément.
Nous n'avons pas de forfait tout fait, parce qu'aucun site ne ressemble au précédent. Ce que nous facturons, c'est le temps passé, à l'heure ou à la journée selon les projets. Tout ce qui suit allonge ou raccourcit ce temps, et c'est ce qui vous place en bas ou en haut d'une fourchette.
Un site vitrine dépend surtout du nombre de pages et de la part de sur-mesure. Une page unique bien faite suffit à un artisan qui veut être joignable et crédible. Cinq pages deviennent utiles dès qu'il y a plusieurs services à expliquer, des réalisations à montrer, un territoire à couvrir.
Un site vitrine peut aussi sortir du cadre dès qu'il doit faire autre chose qu'informer : se connecter à votre billetterie ou à votre logiciel de réservation, afficher des disponibilités en direct, gérer un espace réservé. Le site reste une vitrine, mais il y a du développement derrière.
Une boutique en ligne se situe selon le nombre de références et la façon dont le catalogue est repris, les moyens de paiement et les règles de livraison, et surtout la connexion à un logiciel de gestion ou de stock quand il en existe un. Le détail de ce travail explique l'écart.
Un outil métier ne se compare pas à un site : on ne paie pas des pages, on paie des processus. Un outil simple qui ne fait qu'une chose, comme un formulaire de réservation relié à votre agenda, reste proche du prix d'un site vitrine. Un outil complet, qui remplace deux ou trois tableurs et sert plusieurs personnes avec des droits différents, change d'ordre de grandeur. Il n'y a pas de plafond : le montant suit le nombre de métiers couverts, les droits à gérer selon les équipes, et les connexions à votre comptabilité, votre boutique ou votre stock.
Le temps estimé reste sur votre projet. Quand une partie se révèle plus simple que prévu, le temps dégagé ne disparaît pas : il passe ailleurs sur le site, sur une page à renforcer, un point d'ergonomie, une amélioration de référencement. Vous ne payez jamais du temps qui n'a pas servi à votre site.
Une refonte dépend de ce qui peut être gardé. Quand la structure tient et que seul l'habillage vieillit, on reste très en dessous d'une création. Quand il faut tout reprendre, l'arborescence comprise, on s'en rapproche. C'est le premier point qu'on regarde ensemble.
| Sujet | Compris dans le prix | Facturé à part |
|---|---|---|
| Allers-retours | Autant que nécessaire, dans le périmètre convenu | Un changement de direction en cours de route |
| Bugs | Si la cause vient du site | Si la cause vient d'une manipulation de votre côté |
| Hébergement | Site vitrine, tant que nous le gérons | Boutique et outil métier, par un suivi mensuel |
| Référencement | Balises, vitesse, structure du contenu | Positionnement sur des expressions ciblées |
| Évolutions | Corrections et ajustements du périmètre livré | Fonctions absentes du devis, sur devis complémentaire |
Pas la première année, pas en offre de lancement : tant que nous gérons le site.
La vitesse d'un site dépend autant de son serveur que de son code, et un mutualisé d'entrée de gamme annule une bonne partie du travail d'optimisation. Nos sites tournent donc sur nos propres serveurs dédiés, réglés pour eux. Nos tarifs en tiennent compte : ils sont un peu plus élevés qu'ailleurs, et il n'y a pas de facture d'hébergement à côté.
Un site en panne ne peut pas attendre lundi. Une boutique fermée un samedi, c'est un week-end de chiffre d'affaires perdu ; un site hors ligne au moment où l'on vous cherche, c'est un client qui appelle ailleurs. Quand quelque chose tombe, nous intervenons, y compris en dehors des heures de bureau. Ce n'est pas une astreinte vendue à part avec un numéro surtaxé : c'est notre façon de travailler.
Les boutiques en ligne et les outils métier fonctionnent autrement. Ils tournent en permanence, consomment des ressources sans commune mesure avec un site vitrine et demandent un suivi régulier : sauvegardes, mises à jour, surveillance. Ils font l'objet d'un suivi mensuel qui couvre l'hébergement et la maintenance, distinct du prix de création : de 75 à 600 € par mois selon la taille du catalogue, le trafic et les ressources consommées.
Parce que nous facturons le temps passé, à l'heure ou à la journée, et qu'un prix fixe ne tient que si le périmètre l'est aussi. Deux sites de cinq pages peuvent demander un travail du simple au double selon le sur-mesure, les fonctions attendues, les connexions à vos autres outils (billetterie, caisse, logiciel de réservation, comptabilité) et l'état de ce qui existe déjà. Une fourchette vous permet de vous situer avant de nous appeler ; le devis, lui, porte un montant unique.
Oui, dans un seul cas : si vous demandez quelque chose qui n'était pas au devis. Tout ce qui figurait au périmètre de départ est couvert par le montant annoncé, allers-retours, ajustements et corrections après livraison compris. Un ajout fait l'objet d'un devis complémentaire, que vous validez avant que le travail commence. Autrement dit, le montant peut bouger si vous le décidez, jamais de notre seule initiative.
Pour un site vitrine, non : l'hébergement est compris tant que nous gérons le site. Les boutiques en ligne et les outils métier font l'objet d'un suivi mensuel, de 75 à 600 € hors taxes, parce qu'ils tournent en permanence et demandent des sauvegardes, des mises à jour et une surveillance que n'exige pas un site vitrine. L'écart suit la taille du catalogue et le trafic : une petite boutique et une plateforme à forte affluence ne coûtent pas la même chose à maintenir.
Si la panne vient du site, la correction est comprise, sans limite de délai et sans discussion. Si elle vient d'une manipulation faite de votre côté (une extension ajoutée à un WordPress, une mise à jour lancée un vendredi soir), nous réparons aussi, mais là c'est facturé. Dans tous les cas vous savez avant que nous intervenions de quel côté se trouve la cause.
Souvent, mais pas toujours. Tout dépend de ce qui se garde. Un site dont l'arborescence tient et dont les textes portent encore le métier se refait pour bien moins cher qu'une création. Un site dont la structure égare les visiteurs demande de tout reprendre, et là l'écart se resserre. Ce qui se garde et ce qui se refait se décide au premier rendez-vous.
Parce que ce n'est pas la première version qui coûte cher. Une IA ou un éditeur en ligne vous donne un site qui s'affiche en une heure, c'est vrai, et nous nous servons aussi de l'IA : nous en construisons même pour nos clients. Ce qu'elle ne vous donne pas, c'est un serveur qui tient la charge, des sauvegardes, la conformité au RGPD, un site encore visible dans les moteurs dans six mois, et quelqu'un à appeler un samedi quand le formulaire de contact n'envoie plus rien.
Elle ne connaît pas non plus votre marché, vos clients, ni ce sur quoi vos concurrents sont placés. Cela dit, si votre projet est simple et que la technique vous amuse, faites-le vous-même : nous reprenons ensuite des sites dans cet état, et il vaut mieux l'avoir essayé que de l'avoir payé deux fois.
Parce que l'hébergement est dedans, le back-office aussi, les allers-retours aussi, et parce que nos sites tournent sur nos serveurs et pas sur un mutualisé partagé avec des milliers d'autres. Comparé ligne à ligne, l'écart se réduit ; comparé sur la durée, il s'inverse.
Et parce qu'un devis ne montre pas tout. Il ne montre pas vingt ans de métier, ni les sites de salles de spectacle et d'humoristes qui doivent tenir debout le soir d'une mise en vente. Il ne montre pas non plus ce qu'on évite : les choix qui passent la recette et coûtent cher trois ans plus tard. Nous écrivons le code, nous le comprenons, et nous y revenons. Un site que nous hébergeons repasse entre nos mains tous les trois ans environ : c'est pour cette raison que certains ont plus de dix ans et tournent toujours.
Enfin, nous sommes une société établie depuis 2009, avec ce que cela suppose d'assurance, de comptabilité et de serveurs à entretenir. Cela pèse sur nos tarifs, et cela vous garantit une chose : nous sommes joignables et identifiables dix ans après la livraison. Nous reprenons régulièrement des sites dont le créateur a disparu sans laisser les accès : c'est un service que nous rendons, et nous préférons que nos clients n'en aient jamais besoin.
Dites-nous ce que vous avez en tête et nous vous répondons avec un montant, pas avec une fourchette.