Votre site existe, mais il ne fait plus le travail : il vieillit mal sur téléphone, il ne ramène plus de demandes, ou vous n'osez plus y toucher. Une refonte se prépare avant de dessiner quoi que ce soit, parce que le vrai risque n'est pas esthétique : c'est de perdre ce que le site avait acquis.
Une agence a toujours intérêt à répondre oui. Nous commençons pourtant par regarder si le problème que vous décrivez demande vraiment une refonte, parce que refaire un site qui fonctionne est la dépense la plus facile à éviter.
Trois plaintes reviennent souvent et ne justifient pas, à elles seules, de repartir de zéro.
En revanche, quand l'arborescence elle-même égare, quand le site ne peut pas recevoir la fonction dont vous avez besoin, ou quand plus personne ne sait le faire évoluer, la refonte devient le chemin le moins cher. C'est l'architecture qui décide, pas l'apparence.
Un site qui a quelques années a accumulé quelque chose d'invisible : des adresses connues de Google, des liens posés ailleurs sur le web, des pages qui ressortent sur des recherches précises. Ce capital ne se voit pas dans une maquette, et c'est pourtant lui qu'une refonte mal menée détruit en une nuit.
Le scénario est toujours le même : les adresses changent, personne n'a prévu de passerelle entre les anciennes et les nouvelles, et le site repart à zéro aux yeux des moteurs. Le nouveau site est plus beau, et il reçoit moins de monde qu'avant.
Le mot refonte fait peur parce qu'il suggère qu'on jette tout. C'est faux, et c'est même l'inverse d'une bonne refonte : on ne refait que ce qui empêche le site de travailler, et on protège soigneusement le reste.
Ce partage se décide au début, pas en cours de route. Il donne une règle simple pour trancher chaque arbitrage du projet : si un élément appartient à la colonne de gauche, il faut une raison sérieuse pour y toucher.
C'est aussi ce qui distingue une refonte d'une reconstruction. Une reconstruction repart de zéro et en paie le prix pendant des mois ; une refonte hérite de ce que le site a mis des années à gagner.
Pas si les adresses sont conservées et les disparues redirigées. Il faut s'attendre à quelques semaines de flottement, le temps que Google reparcoure le site et révalue chaque page : c'est normal et cela se résorbe. Ce qui ne se résorbe pas, c'est une adresse supprimée sans passerelle.
Le moins possible. Une adresse se change quand elle est vraiment fautive, pas pour l'embellir. Quand le changement s'impose, il s'accompagne d'une redirection permanente, et l'ancienne adresse continue de fonctionner indéfiniment.
Oui, et c'est souvent préférable. Vos textes portent votre métier et parfois des années de positionnement. Nous les reprenons, nous les réorganisons, nous complétons ce qui manque. Tout réécrire par principe fait perdre ce qui marchait déjà.
Non. Le nouveau site est construit et validé à part, puis mis en ligne d'un seul geste. Les visiteurs ne voient pas de site en travaux, et l'ancien reste servi jusqu'à la dernière minute.
Cela ne pose pas de problème pour une refonte, puisque nous repartons de votre contenu et de vos adresses, pas de votre code. Le point à vérifier est ailleurs : êtes-vous bien titulaire du nom de domaine et des accès. Si ce n'est pas le cas, commencez par la reprise de site.
Un site à refondre, ou simplement à corriger ? Décrivez-nous ce qui ne va pas, nous vous dirons franchement ce que cela demande.